Bilan 2012

BILAN 2012

 

Bilan 2012

 

 

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1) Sous traitement (glucor x2/jours) pour le diabète de type 2 depuis 2010, je fais un controle glycemique (HbA1c) tous les trois mois afin de connaître mon taux sanguin, afin de réduite celui-ci pour ma santé. Mais aussi de ne pas rester sous traitement médical !!!

Explication :

L'hémoglobine glyquée (fraction HbA1c) est une valeur biologique permettant de déterminer la concentration de glucose dans le sang, la glycémie, sur 3 mois. Elle est particulièrement utile, et constitue le paramètre de référence dans la surveillance de l'équilibre glycémique des patients diabétiques.

Son dosage régulier, par un prélèvement sanguin veineux, permet de surveiller l'équilibre glycémique des patients diabétiques et, ainsi, d'évaluer et d'adapter leurs traitements anti-diabétiques. Sa valeur augmente lorsque les périodes d'hyperglycémie ont été fréquentes dans les 120 jours précédant le dosage et diminue lorsque la glycémie a été correctement équilibrée. Ainsi meilleur est le contrôle glycémique, plus basse est l'HbA1c et moindre est le risque de développer une des complications du diabète (microangiopathie, macroangiopathie…). L’équilibre chronique d’un diabète sucré se juge sur l’HbA1c et pas sur la glycémie, sauf au moment de l’adaptation du traitement ou lors de situations aiguës.

Sa valeur normale se situe entre 4 à 6 % de l'hémoglobine totale. La définition d'un diabète de type II repose sur le chiffre de la glycémie à jeun. Plusieurs sociétés savantes internationales tendent cependant à modifier cette définition en la remplaçant par un taux d'hémoglobine glycosylé supérieur à 6,5 %[1].

(en) International Expert Committee, « International expert committee report on the role of the A1c assay in the diagnosis of diabetes » Diabetes Care 2009;32:1327-34

Objectif glycémique pour le diabétique de type 2 D'après la recommandation de l'Afssaps de 2006, l'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 2 est la normalisation glycémique qui est définie par une hémoglobine glyquée (HbA1c) inférieure à 6,5 %[7]. Cependant, il semblerait qu'il existe une surmortalité lorsque l'HbA1c est trop basse (inférieure à 6 %)[8],[9].

2) Après des recherches sur internet dans la lutte pour limiter ou descendre mon taux de sucre sanguin par le sport et l'alimentation, j'ai découvert ce protocole qui apporte aujourd'hui le résultat espérer.

La musculation réduit le risque de diabète jeudi 9 août 2012 Mots clés : musclemusculation Les hommes qui font de la musculation régulièrement, par exemple pendant 30 minutes par jour, cinq jours par semaine, peuvent réduire leur risque de diabète de type 2 de 34%, selon une étude publiée dans les Archives of Internal Medicine [1]. Et s’ils associent la musculation avec un sport d’endurance, comme de la marche ou de la course à pieds, ils pourraient être en mesure de réduire ce risque jusqu’à 59%.

Les résultats de leur étude montrent que comme le fait de soulever des poids semble apporter des bénéfices importants indépendamment des sports d’endurance, il peut représenter une alternative de valeur pour tous ceux qui ont du mal avec l’endurance.

"Jusqu’à ce jour, les études précédentes avaient rapporté que le sport d’endurance était d’une importance capitale pour prévenir le diabète de type 2", explique l’auteur Anders Grøntved, chercheur au Département de Nutrition. "Mais de nombreuses personnes ont du mal à se mettre aux sports d’endurance, et à s’y tenir. Ces résultats suggèrent que faire de la musculation, dans une large mesure, peut servir d’alternative aux sports d’endurance dans la prévention du diabète de type 2."

Ce type de diabète est un sujet majeur d’inquiétude pour la santé publique. On estime qu’il touche 346 millions de personnes dans le monde, et que les décès relatifs au diabète risquent de doubler entre 2005 et 2030 selon l’OMS. Plus de 80% de ces décès surviennent dans des pays à revenus faibles et moyens.

Les chercheurs ont suivi 32002 hommes entre 1990 et 2008. L’information sur le temps qu’ils passaient chaque semaine à faire de la musculation et du sport d’endurance provenait de questionnaires qu’ils avaient remplis tous les deux ans. Les chercheurs ont ajusté pour les autres types d’activité physique, le temps passé devant la télévision, la consommation d’alcool et de café, le tabagisme, l’ethnie, le passé familial de diabète et tout un ensemble de facteurs alimentaires. Durant la période de l’étude, il y a eu 2278 cas de diabète chez les hommes suivis.

Les résultats ont montré que même une quantité modeste de musculation pouvait réduire le risque de diabète de type 2. Les chercheurs ont mis en catégories les hommes selon la quantité de musculation qu’ils faisaient par semaine, entre 1 et 59 minutes, entre 60 et 149 minutes et au moins 150 minutes, et ont trouvé que l’entrainement réduisait leur risque de diabète de type 2 respectivement de 12%, 25% et 34% comparés à ceux qui n’en faisaient pas. Le sport d’endurance est aussi associé à des bénéfices importants d’après les chercheurs, car il réduit le risque de diabète de type 2 respectivement de 7%, 31% et 52% pour les trois catégories visées plus haut.

Les chercheurs ont aussi découvert que l’association de la musculation et du sport d’endurance conférait les plus grands bénéfices : les hommes qui faisaient plus de 150 minutes d’endurance avec au moins 150 minutes de musculation par semaine avaient réduit leur risque de diabète de type 2 de 59%.

Grontved déclare qu’il faudra confirmer ses résultats, et surtout chercher à savoir s’ils peuvent aussi être généralisés aux femmes. "Cette étude apporte des éléments de preuve que l’entrainement de musculation a des effets bénéfiques sur le risque de diabète tout comme l’endurance, voire au-delà, car ils peuvent permettre d’augmenter la masse musculaire et améliorer la sensibilité à l’insuline" dit-il. "Pour obtenir les meilleurs résultats dans le cadre de la prévention du diabète, l’entrainement de musculation peut venir s’incorporer au sport d’endurance."

Notes : [1] A Prospective Study of Weight Training and Risk of Type 2 Diabetes Mellitus in Men," Anders Grøntved, Eric B. Rimm, Walter C. Willett, Lars B. Andersen, Frank B. Hu, Archives of Internal Medicine, 2012.

Sous Traitement de Glucor et entrainememt sportif d'endurance mes taux sanguin étaient :

=> 17/12/2011 =>6.2% => 14/04/2012 => 6.8% => 11/08/2012 => 6.4%

Début septembre 2012 :

Arrêt de mon traitement glucor. Contrôle régulier de ma glycémie avec mon appareil portable Reprise de la musculation de façon progressive en full body (tout le corps) et recherche de définition musculaire (prise de masse séche), sans incidence sur la course à pied.

Prise 5 à 6 petit repas pour éviter les pics de libérations d'insuline ainsi que la charge glycémique Prise de glucide rapide pendant l'entrainement et après ma séance (fenêtre métabolique) Entrainement régulier de musculation 3h00 (lundi-mercredi-vendredi) et sport d'endurance 3h00 (course à pied) mardi-jeudi-dimanche et repos complet le samedi

Sans traitement Glucor début septembre 2012 et nouveau protocole sportif :

=> résultat prise de sang du 17/11/2012 6.3% sans médicament => poids 79.3 kgs et pas de prise de gras, avec la course à pied et surveillance de mon alimentation avec quelques plaisirs de temps en temps LOL

Résultats :

  • Objectif 2012 : être sous les 6.5 % sans traitement atteind
  • Objectif 2013 : être sous les 6% en 2013 avec maintien du protocole (musculation/sport d'endurance)
  • Objectif 2013 de poids : 80kgs sans prise de gras et recherche de définition musculaire (masse sèche)

La persévérence sa paye !!!!!!!! Vive le Multisport !!!!! LOL

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